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« Les Troyens » de Berlioz à l’Opéra de Paris

Opéra - 225 min.
À propos

Fortes de leurs savoir-faire respectifs et complémentaires, ARTE et Radio France renforcent leur collaboration. Ce rapprochement historique a pour objectif le rayonnement de la musique classique auprès de tous les publics.

Dans le cadre de cet accord, Radio France et ARTE enrichissent leurs offres musicales et s’engagent à produire plus de concerts en vidéos et de contenus accessibles en ligne. Ces productions audio et vidéo sont proposées au sein d’un nouvel espace numérique intitulé ARTE-France Musique.

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Premier événement de l’année 2019, qui marque les 350 ans de l’Opéra national de Paris, « Les Troyens » de Berlioz, mis en scène par Dmitri Tcherniakov à Bastille, s’annonce comme un grand rendez-vous lyrique. Avec un plateau vocal de luxe : Stéphanie d’Oustrac, Véronique Gens, Stéphane Degout, Ekaterina Semenchuk et Brandon Jovanovich.

 

Après le retrait de leurs troupes, les Grecs ont laissé au cœur de la ville de Troie un étrange présent : un immense cheval de bois. Pressentant qu’un malheur va s’abattre sur sa cité, Cassandre ne parvient pas à cacher son angoisse. Chorèbe, son amant, est impuissant à la rassurer…

 

Hector Berlioz, dont on commémore en 2019 le 150e anniversaire de la mort, confiait en 1854 dans ses Mémoires : « Depuis trois ans, je suis tourmenté par l’idée d’un vaste opéra dont je voudrais écrire les paroles et la musique. » Bridé par les échecs de Benvenuto Cellini et La damnation de Faust, le compositeur attendra encore deux ans avant de se lancer dans l’entreprise des Troyens, d’après L’Énéide de Virgile. Galvanisé par la géniale modernité orchestrale du maître, ce sujet antique fait souffler un vent nouveau sur un monde lyrique alors sous domination verdienne. En 1990, l’opéra Bastille, fraîchement inauguré, lançait sa première saison avec ces Troyens. Aujourd’hui, alors que l’on célèbre le 30e anniversaire de l’institution, Dmitri Tcherniakov et l’Opéra national de Paris réunissent dans une production événement un plateau vocal de luxe, avec, autour de grandes voix françaises (Stéphanie d’Oustrac, Véronique Gens, Stéphane Degout), la mezzo-soprano biélorusse Ekaterina Semenchuk et le ténor américain Brandon Jovanovich. Dans la fosse, on retrouve Philippe Jordan, le directeur musical de l’institution. Largement rompu au langage visionnaire de Berlioz, il maîtrise à la perfection les forces vives de l’orchestre et des choeurs de l’Opéra de Paris. Une soirée d’exception.

Crédits :

Ekaterina Semenchuk (Didon)
Stéphanie d’Oustrac (Cassandre)
Brandon Jovanovich (Enée)
Véronique Gens (Hécube)
Stéphane Degout (Chorèbe)
Cyrille Dubois (Lopas)
Paata Burchuladze (Priam)
Sophie Claisse (Polyxène)
Michèle Losier (Ascagne)
Christian Helmer (Panthée)
Christian van Horn (Narbal)
Aude Extrémo (Anna)

Mise en scène 
Dmitri Tcherniakov
Direction musicale 
Philippe Jordan
Orchestre 
Orchestre de l’Opéra national de Paris
Direction de chœur 
José Luis Basso
Choeur 
Chœurs de l’Opéra national de Paris

Présentation 
Saskia de Ville
Réalisation 
Andy Sommer